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Archive for the ‘Coup de cœur’ Category

Le Briseur d’âme de Sebastian Fitzek

septembre 15, 2013 Laisser un commentaire

Bonsoir à tous,

Je vais vous parler maintenant de mon dernier coup de cœur, un bouquin écrit par le romancier Sebastian Fitzek, un maître du thriller et de la mise en place d’intrigues originales.
J’ai été bluffé par son écriture qui est fluide à nous faire oublier qu’on est en train de lire, par ses personnages tous plus vivants les uns que les autres, mais aussi par la manière dont c’est raconté et comment c’est si bien pensé de A à Z…

C’est aussi simple que ça, ce livre est un chef-d’oeuvre, pas une seule fois je n’ai découvert d’éléments de l’intrigue avant de les lire, et j’ai été scotché au bouquin jusqu’à la fin qui clot magistralement ce sublime roman.

Malheureusement, je n’ai pas grand-chose à dire de plus, si ce n’est que de livre en livre cet auteur devient pour moi un incontournable dans le monde des écrivains de thriller et que passer à côté serait une bien belle erreur.
Peut-être le livre a-t-il des défauts, mais là n’est pas la question, car j’ai passé un tellement bon moment, ressenti tellement d’émotions qu’il m’est impossible de les voir, ces fameux défauts, même si j’imagine qu’ils me viendront par la suite.

C’est pour cela que je rédige cette critique environ dix minutes après avoir terminé ce livre, car malgré mes choix drastiques en terme de lectures, rares sont les auteurs à me mettre autant sens dessus dessous. Et à y réussir deux fois en plus, car j’avais déjà chroniqué un de ses livres : Thérapie qui m’avait scotché, mais pas autant que cette fois-ci quand même.
Si je vous parle de Thérapie, c’est pour que vous lisiez ma chronique si ce n’est pas déjà fait vil visiteur, gare à vous ! Mais aussi car quelques références à ce premier livre se trouvent dans Le Briseur d’âmes. De cette manière, vous saurez que si vous désirez les lire, c’est mieux de commencer par Thérapie, comme il est toujours mieux de lire les romans d’un auteur dans l’ordre où il les a écrits de toute manière.

Bon bah, ma chronique est terminée et elle s’est écrite toute seule en plus !

10/10

À lire absolument !

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Fondation d’Isaac Asimov

Alors aujourd’hui, je m’attaque à un monument de la Science-Fiction : le cycle de Fondation et plus particulièrement le premier épisode, que j’ai fini il y a quelques semaines.

Je vous passe le quatrième de couverture, car je ne l’ai moi-même pas lu. En général, je les lis rarement, mais dans ce cas-là, je savais que je devais attaquer ce cycle, alors autant ne rien se spoiler et commencer directement dans le vif du sujet.

Je vous le dis tout de suite, ce livre est un chef-d’oeuvre, mais jusque-là, je ne vous apprends rien de plus que ce que vous pourrez lire ici et là sur la toile. Une chose m’a particulièrement plu dans ce livre, sans compter le style parfait et fluide qui fait toujours plaisir, c’est la facilité avec laquelle Monsieur Asimov nous plonge dans la vie de ses personnages. Je m’étais déjà fait la réflexion en lisant un recueil de nouvelles écrit par ses soins, mais là, c’est tout bonnement jubilatoire pour l’auteur de nouvelles que je suis.

Je vous explique.
La mise en place de cette histoire se fait sur au minimum un millénaire. C’est là qu’il met tout son talent en oeuvre, car en à peine une cinquantaine de pages, il crée et développe un ou plusieurs personnages principaux et quelques personnages secondaires toujours extrêmement fouillés, vivants et cohérents. À tel point que je considère ces personnages davantage travaillés en 60 pages, qu’au moins un bon tiers de ce que j’ai pu lire auparavant dans des romans. Puis, il passe à un autre moment historique de son cycle et ses nouveaux personnages deviennent au mieux des légendes, au pire des illustres inconnus dont aucun des nouveaux personnages n’a jamais entendu parler. Et donc, arriver en si peu de pages à nous intéresser à l’intrigue et aux personnages tout en réalisant une intrigue globale digne d’un chef d’oeuvre comme celui-ci tient de l’exploit. Je doute fort de retomber sur un livre de ce calibre de si tôt.

C’est donc un exemple pour le jeune auteur que je suis. Car je considère les personnages comme étant le point central d’une histoire et la seule raison valable qui pousse le lecteur à s’intéresser à l’intrigue.

Sans oublier tout le reste bien sûr… L’idée de l’intrigue, qui est juste géniale, la vision du genre humain, un livre écrit il y a des dizaines d’années, encore lisible de nos jours, sans qu’une seule phrase ne choque ou fasse tiquer (mis à part l’obsession du nucléaire qui devient de moins en moins d’actualité de nos jours).

10/10 donc !

Et un livre que je conseille à tout le monde !

Georges Panchard : Forteresse

février 14, 2013 2 commentaires

Je tiens à préciser que j’écris des critiques sans spoiler, vous pouvez lire tout ce qui va suivre sans que je ne révèle un seul moment clef de l’intrigue. Bien souvent, mes analyses parlent peu de l’histoire mais davantage de la construction du roman et de ce qui le rend si intéressant.

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un livre qui a réussi le tour de force de me captiver sur tous les points. Que ce soit en terme de narration, construction de ses personnages ou de l’intrigue, enfin tout quoi.

Forteresse

 Forteresse est un livre d’anticipation se passant entre 2035 et 2040. Très bien écrit, il nous narre la vie d’un « protecteur », ces hommes chargés de surveiller et veiller sur la vie de grands dirigeants de multinationales qui contrôlent maintenant le monde, se livrant une guerre sans merci.
Ça, c’est pour le résumé rapide. Maintenant, passons aux informations intéressantes sur ce livre, et il y en a vraiment un paquet.

De mon point de vue, ce roman s’approche du livre parfait. Il possède une narration parfaitement maîtrisée, avec une intrigue et un suspense en béton. L’auteur a eu l’idée de diviser son livre en chapitres-personnages, c’est-à-dire que dès qu’on change de point de vue, on change de chapitre. Mais mieux, il n’y a pas de titre de chapitre, seulement le nom du personnage dont le point de vue est utilisé, écrit avant le chapitre.
Ce n’est pas vraiment révolutionnaire me direz-vous, cependant, je dois bien avouer que j’ai été bluffé par la maîtrise de l’auteur sur le sujet. Car petit détail, la date est aussi présente à chaque début de chapitre et le roman n’est pas du tout chronologique.
Par exemple, on commence quand même par suivre un certain Mitchell le 22 Mars 2037 puis on enchaîne sur Clayborne le 25 Avril 2039 et ainsi de suite.
Et c’est là qu’on se rend compte du talent de l’auteur, car tout est organisé au millimètre près.

Ensuite, les personnages. Bordel ! Ça faisait bien longtemps que je n’avais pas suivi autant de protagonistes avec un intérêt si important. Ils sont presque tous intéressants  même s’il est vrai que le contexte de l’histoire y est pour beaucoup car il permet une grande liberté à l’auteur. Mais on voit bien que ce dernier a réellement cherché à rendre ses personnages vivants et a réussi avec brio. Ils sont criants d’humanité, ou l’inverse, mais en tout cas, on ressent parfaitement leurs émotions et on vit l’histoire avec eux.

Je vais maintenant terminer sur la construction du monde où les protagonistes évoluent. En tant que lecteur de SF particulièrement intéressé par l’anticipation et le cyberpunk, j’ai acheté ce roman totalement par hasard, en lisant le quatrième de couverture. Grand bien m’en soit fait, car l’auteur a changé ma perception de l’anticipation. Il m’est rarement arrivé de trouver un monde inventé aussi cohérent et logique.
J’irais même jusqu’à dire que je suis jaloux de ne pas avoir les même connaissances que l’auteur en ce sens. Car pour son premier roman, je pense que c’est un coup de maître.
La lecture de Forteresse pousse inexorablement à vouloir lire un autre livre de l’auteur, et ce, le plus rapidement possible.

Petit bémol sur un début difficile, car avec beaucoup de personnages et de moments chronologiques différents, mais ça passe vite, et l’auteur fait tout pour ne pas nous perdre. C’est un défaut minime qui, je pense, ne rebutera pas ceux qui liront au calme, cependant pour les autres, je vous conseille quand même de bien vous concentrer.

Voilà, je crois avoir tout dit. Vous l’aurez compris, en un roman, cet auteur s’impose à ma bibliothèque comme le romancier à suivre si je veux m’améliorer dans le thème de l’anticipation.

10/10

Orson Scott Card : La stratégie Ender

décembre 19, 2012 2 commentaires

Bonsoir à tous.

Je viens de finir la Stratégie Ender d’Orson Scott Card, et je dois vous avouer que je n’en ai pas été déçu. Conseillé par un ami, je l’ai longtemps laissé dans ma bibliothèque avant de voir qu’une adaptation cinématographique était en cours. Je me suis donc rué sur le bouquin afin de le lire avant de me faire spoiler par les commentaires qui ne manqueront pas de fleurir sur internet à la sortie du film.

Couverture de la Stratégie Ender

Je n’ai qu’un mot à la bouche pour qualifier le livre, et il n’est pas très différent de ce qu’en disent les gens en général : chef d’oeuvre !
Oui ce livre est un chef d’oeuvre, moi qui d’habitude n’aime pas les livres avec un enfant en héros, je crois que je viens d’être réconcilié de force avec cela.
Cependant, le héros ne ressemble pas beaucoup à un garçon de son âge, c’est l’histoire qui veut ça, et c’est surement ce qui m’a permis de ne pas trouver le bouquin niais.

Alors, rapidement, je vous fais un résumé sans spoil afin que vous jugiez de l’intérêt de ce livre :

La guerre a éclaté il y a quelques dizaines d’années, non pas entre deux états, mais entre deux mondes. Celui des Doryphores, plus puissants et avancés, et celui des humains. Seul le talent stratégique d’un chef militaire hors du commun sauva l’espèce humaine. Mais une autre invasion se prépare et ce chef n’est plus.

Voilà pour résumer rapidement. Bien sûr, c’est classique de chez classique, mais bon, il l’a écrit y’a 20 ans, donc j’imagine que c’est plutôt les autres qui ont copiés et usés jusqu’à la moelle l’idée de l’invasion d’extraterrestres plus puissants.
Enfin, passons, car l’intérêt réel du live n’est pas pas là, il se trouve où vous ne l’attendez pas. Car c’est un livre avant tout porté sur l’humain et croyez moi, c’est criant de vérité.

Malheureusement je ne peux vous en dire plus sans que vous ayez envie de m’écorcher vif car je vous en aurais trop dit.
Donc si vous cherchez un livre qui vous empêche de le lâcher jusqu’à la fin, qui dépeint un monde cohérent, qui vous touche au plus profond de vous et qui se paye le luxe de vous apprendre deux trois « petites » choses, ce livre est fait pour vous ;).
Pour résumer, lisez le tous !

10/10

Thérapie de Sebastian Fitzek

décembre 5, 2012 5 commentaires

Bonsoir à tous en cette heure tardive. Et oui, car au moment où j’écris cet article, il est presque une heure du matin… C’est vous dire à quel point le livre que je viens de lire m’a gardé comme otage jusqu’à la fin.

Comme je vous l’ai dit plus haut, il m’a été impossible de me détacher de Thérapie écrit par Sebastian Fitzek que j’ai commencé vers 21 heures. C’est simple, c’est le premier roman que je lis d’une traite depuis au moins 4 ans…

Je ne m’attarderai pas sur un résumé, je vous laisse juger du quatrième de couverture : « Josy, douze ans, la fille du célèbre psychiatre berlinois Viktor Larenz, est atteinte d’une maladie qu’aucun médecin ne parvient à diagnostiquer. Un jour, après que son père l’a accompagnée chez l’un de ses confrères, elle disparaît.Quatre ans ont passé. Larenz est toujours sans nouvelles de sa fille quand une inconnue frappe à sa porte. Anna Spiegel, romancière, prétend souffrir d’une forme rare de schizophrénie : les personnages de ses récits prennent vie sous ses yeux.Or, le dernier roman d’Anna a pour héroïne une fillette souffrant d’un mal étrange, qui s’évanouit sans laisser de traces… Le psychiatre n’a dès lors plus qu’un seul but, obsessionnel : connaître la suite de son histoire. »

Pour une fois il n’en dit pas trop, ce qui est rare de nos jours…

Malgré tout, je suis mitigé. L’auteur que je suis jugera que garder un lecteur qui doit se lever tôt le lendemain (comme c’est mon cas), accroché à son roman jusqu’à la fin, relève du miracle, seuls les plus grands y arrivent. Mais en mettant en place une conclusion comme celle-ci, il s’attire immanquablement les foudres de lecteurs déçus.

Effectivement, avec un chef d’oeuvre de suspense tel que celui-ci, on s’attend à une fin monumentale (en gros il est victime de son succès). Ce qui n’est malheureusement pas le cas ici, principalement à cause de l’écriture qui peut être jugée brouillonne durant les vingt, trente dernières pages, enfin, en tout cas largement moins fluide qu’auparavant dans le roman. En tant qu’écrivain, je sais reconnaître une fin qui aurait pu être mieux tournée (enfin chez les autres en tout cas…), et c’est le cas ici.

Mais cela ne doit pas vous empêcher de lire ce thriller, qui est, dès aujourd’hui, classé dans ma catégorie coups de coeur.
Je ne vais donc pas vous en dire plus et je vous somme de l’acheter, car la maîtrise d’écriture dont a fait preuve l’auteur m’a tout simplement bluffé !

8.5/10

Claude Ecken : Le monde tous droits réservés

novembre 20, 2012 Laisser un commentaire

Bonsoir à tous.

Après mon petit billet sur les Ebooks de ce matin, je reviens sur ce recueil dont je viens de tourner la dernière page, celui de Claude Ecken.
J’ai décidé qu’il ferait partie de mes coups de coeur, car malgré des nouvelles inégales, celles que j’ai aimées sont pour moi des chefs d’oeuvre d’inventivité et d’anticipation.

C’est simple, mes nouvelles préférées sont :
==> Le monde, tous droits réservés. La première du recueil, tout simplement l’exemple même d’une histoire en deux temps avec une réflexion sur notre société.
==>La bête du recommencement. Qui en quelques pages, m’a fait voyager et sourire plus que certains romans ne l’ont fait en trois cents…
==> Éclats lumineux du disque d’accrétion. Tellement intelligente, bien menée et réaliste qu’elle m’a fait l’effet d’un choc.
==> La Dernière mort d’Alexis Wiejack. Pour son ton, si dur, si noir et toujours si réaliste.
==> La fin du big bang. Ma préférée avec la première. J’y ai senti une émotion que je retrouve rarement dans un texte ainsi qu’une imagination si débordante d’inventivité, que cette nouvelle va surement me pousser à me procurer les autres livres de Monsieur Ecken, et ce incessamment sous peu.

Vous l’aurez compris, pour ceux qui aiment la SF, achetez-le ! Et pour ceux qui aiment l’anticipation, érigez un autel à ce livre ! Il n’en mérite pas moins.

Je précise que les nouvelles sont disponibles en Ebook sur le site de l’éditeur, à l’unité ou dans le recueil en question (c’est ici que ça se passe : http://www.belial.fr/claude-ecken/le-monde-tous-droits-reserves_ebelial)

8/10

Janua Verra de Jean-Philippe Jaworski

octobre 17, 2012 Laisser un commentaire

Bonsoir à tous, je vais maintenant vous parler de mon dernier gros coup de coeur, j’ai nommé Janua Verra.
Alors pour commencer je vais poser un peu le décor. Je lis de la Fantasy depuis que j’ai 11 ans. Tolkien, Eddings, Cook, E.Feist, Gemmel, Barclay Pullman, Zelazny, Sapkowski et encore bien d’autres que j’ai dû oublier sont des auteurs que j’ai aimés à un moment ou que j’aime encore.
J’ai sûrement dû ressentir pour leurs oeuvres la même sensation que celle qui me pousse actuellement à critiquer le livre de Sieur Jaworski. Mais cela m’importe peu, car nos goûts évoluent et les miens ne font pas exceptions.
Aujourd’hui, j’aurais bien du mal à relire des auteurs comme Eddings ou encore E.Feist. Je suis, comme qui dirait, devenu un peu allergique à la Fantasy épique. Moi qui pourtant ne lisais que ça à une époque…
Enfin, tout ça pour dire que maintenant, j’aime quand c’est violent, noir, sale et surtout pas manichéen. Pour résumer, Glen Cook fait pour moi de la Fantasy qui entre dans ce cadre là. Le ton est donné, laissons maintenant place à la critique en elle-même.

Autant vous le dire tout de suite, j’ai adoré ce recueil ! Car oui, c’est un recueil de nouvelles. Alors certains me diront, mais les nouvelles c’est trop court, blablabla… À ceux-là, je leur dirais NON ! Effectivement certaines nouvelles peuvent être vraiment courtes, mais quand l’histoire la plus importante du livre (selon moi) fait presque la taille d’une novella (environ 132 pages), je considère qu’il y a assez de matière pour prendre vraiment beaucoup de plaisir à sa lecture.
Cette dernière s’intitule « Mauvaise donne » et on y suit les péripéties de Benvenuto. C’est ce texte qui me permet de dire que même si vous détestez toutes les autres nouvelles du recueil (ce dont je doute fortement tout de même), vous devez l’acheter quand même !
Laissez-moi vous expliquer pourquoi avec un extrait et un peu de pub pour cet auteur :
« Je m’appelle Benvenuto. C’est un prénom qui me va mal. Je suis tueur à gages. »

Je vous en aurais bien mis plus mais j’ai la flemme de recopier le début du texte. Donc, ce diable de Jaworski écrit particulièrement bien. Il a le talent du mot juste, celui qui sera toujours à sa place. Mais aussi celui de la phrase qui comme un long fleuve tranquille sera lue d’une traite, sans même s’en apercevoir. Lire ses textes se fait sans effort, même si parfois certains mots venant du langage soutenu ne sont pas à la portée de tout le monde, le plaisir lui est toujours bien présent.
Ça, c’est pour son écriture, mais il ne faut pas oublier la trame. Personnellement, j’ai suivi avec assiduité l’aventure de Benvenuto, sans en démordre un seul instant. Entre l’ambiance médiévale très bien rendue (ce qui est une force tout le long des différentes histoires) et un suspense bien amené tout le long du récit, sans oublier les petites notes d’humour, je considère cette nouvelle comme étant la meilleure du livre.
Malgré un premier texte auquel je n’ai que moyennement accroché, je ne peux que dire du bien de tout le reste qui nous amène tour à tour sur les pas d’un Chevalier, d’une paysanne, d’un fonctionnaire et ainsi de suite, avec toujours un talent pour conter l’histoire qui pousse à lire encore et encore.

Vous l’aurez compris, c’est donc avec force que je vous conseille de vous procurer ce recueil, il est disponible en poche pour une somme modique. Voici la couverture :

J’ai maintenant terminé de vous parlez de Janua Verra. À bientôt pour une nouvelle chronique, peut-être bien sur la suite de ce recueil, « Gagner la guerre », qui va nous emmener avec ce cher Benvenuto dans des aventures que j’imagine déjà particulièrement réussies.

10/10