Chronique d’une salle guerre

Bonsoir à tous !

Alors ce soir, voici arriver un évènement un peu spécial, car je fais un peu d’auto-édition (même si mon éditeur râlerait en voyant ça, car il m’a tout de même aidé pour la rédaction de cette nouvelle, et je l’en remercie d’ailleurs grandement).

J’ai rédigé cette nouvelle un matin en pleine période de projets et d’examens pour me vider la tête. Le résultat était correct, mais pas fameux, alors je l’ai retravaillé, et avec un peu d’aide, j’ai pu en faire quelque chose qui me plaisait. J’ai tenté un nouveau format de récit, mais je n’en dis pas plus pour vous garder un peu la surprise.

Et donc sans plus attendre, voilà le lien qui permet de lire le fichier (pour l’enregistrer sur votre ordinateur, cliquez droit dessus, puis « Enregistrer le lien sous ») :

Chronique d’une sale guerre.

Bonne lecture chers lecteurs.

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Des Visages, l’anthologie !

Alors, voila le dernier né de mon éditeur : Des visages.
Une anthologie thématique qui est gratuite en plus !

« Cette histoire commence par un coup de téléphone :
— Allo ? Booxmaker ? Dites donc, quand est-ce que vous nous faites un gratuit ?
Se poursuit par une question :
— C’est vrai ça ! On attend quoi ?
Et se finit par le recueil que nous vous proposons aujourd’hui !
Nous avons pris cela comme un défi. Défi que nous avons aimablement passé à plusieurs de nos auteurs.
— Alors voilà, l’idée est simple. Je vous donne un titre et carte blanche pour me pondre une nouvelle !
— OK, c’est quoi le titre ?
— Des visages…
— ???
Et puis…
— Et si on en faisait autant avec le graphiste ?
— J’achète !
Le résultat en est un recueil de six nouvelles, faites par des auteurs talentueux et qui ont accepté avec force vigueur ce défi.
Six histoires étranges, sincères et persistantes, au point de vous faire travailler les méninges jusque dans vos nuits sans lune.
Six facettes d’un titre qui nous est venu par hasard… ou presque ! »

Les auteurs sont (dans l’ordre d’apparition de l’anthologie) :

Bien sur, pour ceux ayant un site internet, leurs noms sont des liens qui redirigent dessus.

Disponible ici en PDF ==> Booxmaker
Sinon, sur les autres site habituels ==> Amazon, Kobo, Immateriel, Apple

Suite à la fermeture de mon éditeur les œuvres publiées par ses soins ne sont plus disponible sur aucune plateforme, ceci inclut bien entendu les miennes. Je m’excuse pour l’indisponibilité et vous invite à revenir de temps en temps ici, qui sait, peut-être y aura-t-il du nouveau dans les mois à venir ?

Alors, entrons dans le vif du sujet maintenant ! Bien entendu, j’ai préféré certaines nouvelles et pas accroché à d’autres, mais là n’est pas la question. Car je peux vous dire qu’il y a peu de chance que vous soyez déçu en lisant cet antho, effectivement, je suis persuadé qu’il y en a pour tous les goûts ! Alors n’attendez plus et procurez-vous là !

En ce qui concerne ma nouvelle, vous retrouverez un personnage que vous aimez bien. Je n’en dis pas plus pour ne rien dévoiler de l’intrigue.
Bonne lecture et surtout, n’hésitez pas à la noter sur les sites de téléchargement, à en parler à vos amis et aussi, le plus important à prendre du plaisir en la lisant !

Saga Amarachi : Privé (épisode 2)

Bonsoir à tous,

Voici le second épisode de ma saga Amarachi : Privé édité chez Booxmaker.
Après le succès du premier épisode gratuit qui a été téléchargé plus de 800 fois en une semaine, vous pouvez dès à présent acquérir le second épisode pour seulement 0.99 centimes !

« À peine sorti de prison, Wilson Amarachi doit reprendre du service afin de récupérer sa licence de détective. Embrigadé malgré lui dans une sordide affaire tournant autour d’un club nommé Le Carré, il va avoir fort à faire pour retrouver Christine, femme d’affaires disparue depuis quelques jours.

L’affaire étant au point mort, il ne pourra compter que sur ses capacités. Son seul indice viable : Gruber Corp. Cette entreprise, qui l’a engagé, pense que leur employée était corrompue.

Commence alors pour le détective une enquête qui changera à jamais sa conception de l’être humain. »

« Le Carré », deuxième épisode de notre saga, va encore entrainer notre infatigable privé dans une histoire pavée d’embûches. Sur les chemins tortueux de son existence, Wilson Amarachi nous prouve une fois de plus qu’il est le seul à pouvoir résoudre les pires enquêtes.

Disponible sur tous les sites de vente d’Ebook en ligne comme :

Et comme d’habitude, vous pouvez retrouver ces liens sur le site de mon éditeur : Booxmaker ainsi qu’un extrait PDF à télécharger.

Suite à la fermeture de mon éditeur les œuvres publiées par ses soins ne sont plus disponible sur aucune plateforme, ceci inclut bien entendu les miennes. Je m’excuse pour l’indisponibilité et vous invite à revenir de temps en temps ici, qui sait, peut-être y aura-t-il du nouveau dans les mois à venir ?

Pour plus d’informations sur comment lire un fichier Epub, etc. N’hésitez pas à poster un commentaire ou à me contacter en privé, je ferai un tutoriel si le besoin s’en fait sentir.

Bonne lecture et à bientôt pour de nouvelles aventures !

Fondation d’Isaac Asimov

Alors aujourd’hui, je m’attaque à un monument de la Science-Fiction : le cycle de Fondation et plus particulièrement le premier épisode, que j’ai fini il y a quelques semaines.

Je vous passe le quatrième de couverture, car je ne l’ai moi-même pas lu. En général, je les lis rarement, mais dans ce cas-là, je savais que je devais attaquer ce cycle, alors autant ne rien se spoiler et commencer directement dans le vif du sujet.

Je vous le dis tout de suite, ce livre est un chef-d’oeuvre, mais jusque-là, je ne vous apprends rien de plus que ce que vous pourrez lire ici et là sur la toile. Une chose m’a particulièrement plu dans ce livre, sans compter le style parfait et fluide qui fait toujours plaisir, c’est la facilité avec laquelle Monsieur Asimov nous plonge dans la vie de ses personnages. Je m’étais déjà fait la réflexion en lisant un recueil de nouvelles écrit par ses soins, mais là, c’est tout bonnement jubilatoire pour l’auteur de nouvelles que je suis.

Je vous explique.
La mise en place de cette histoire se fait sur au minimum un millénaire. C’est là qu’il met tout son talent en oeuvre, car en à peine une cinquantaine de pages, il crée et développe un ou plusieurs personnages principaux et quelques personnages secondaires toujours extrêmement fouillés, vivants et cohérents. À tel point que je considère ces personnages davantage travaillés en 60 pages, qu’au moins un bon tiers de ce que j’ai pu lire auparavant dans des romans. Puis, il passe à un autre moment historique de son cycle et ses nouveaux personnages deviennent au mieux des légendes, au pire des illustres inconnus dont aucun des nouveaux personnages n’a jamais entendu parler. Et donc, arriver en si peu de pages à nous intéresser à l’intrigue et aux personnages tout en réalisant une intrigue globale digne d’un chef d’oeuvre comme celui-ci tient de l’exploit. Je doute fort de retomber sur un livre de ce calibre de si tôt.

C’est donc un exemple pour le jeune auteur que je suis. Car je considère les personnages comme étant le point central d’une histoire et la seule raison valable qui pousse le lecteur à s’intéresser à l’intrigue.

Sans oublier tout le reste bien sûr… L’idée de l’intrigue, qui est juste géniale, la vision du genre humain, un livre écrit il y a des dizaines d’années, encore lisible de nos jours, sans qu’une seule phrase ne choque ou fasse tiquer (mis à part l’obsession du nucléaire qui devient de moins en moins d’actualité de nos jours).

10/10 donc !

Et un livre que je conseille à tout le monde !

Saga Amarachi : Privé

avril 22, 2013 1 commentaire

Bonsoir à tous,

Voici le premier épisode de ma saga Amarachi : Privé édité chez Booxmaker.
C’est une nouvelle un peu spéciale car c’est le premier épisode d’une saga et en plus elle est gratuite ! Oui gratuite !

Voici la couverture et le 4ème de couverture :

Amarachi

« Wilson Amarachi. Ce détective au goût prononcé pour la dive bouteille est un privé, pas comme les autres, n’hésitant pas à se mouiller pour résoudre les affaires délicates que d’autres n’ont pu mener à leur terme.

Des meurtres inexpliqués au sein d’une sombre histoire de vaudou, voici le premier épisode de notre nouvelle saga: Amarachi: Privé. Cette histoire va confronter notre héros à ses limites en tant qu’enquêteur, mais aussi en tant qu’homme.

Mais saura-t-il faire face aux nombreux retournements qui l’attendent?

C’est ce que vous découvrirez dans ce polar sombre et sans concessions. »

Pour l’instant disponible sur Amazon et chez mon éditeur, je vous invite à la lire et à la noter !

EDIT : Disponible depuis ce matin sur ImmaterielIbookStore et Kobo.

Suite à la fermeture de mon éditeur les œuvres publiées par ses soins ne sont plus disponible sur aucune plateforme, ceci inclut bien entendu les miennes. Je m’excuse pour l’indisponibilité et vous invite à revenir de temps en temps ici, qui sait, peut-être y aura-t-il du nouveau dans les mois à venir ?

Le piège des éditeurs peu scrupuleux

Bonjour à tous,

J’ai récemment vu sur Facebook une personne racontant ses démêlés avec son éditeur placé en liquidation judiciaire. Cela m’a permis de me rendre compte qu’un article permettant de flairer les coups fourrés pouvait être utile.

Tout d’abord, tout ce que je vais dire ici est à prendre avec des pincettes bien évidemment. Il faut se forger son propre avis et surtout beaucoup s’informer sur le web.
La première leçon est simple, moins une maison d’édition est présente sur internet, plus elle est suspecte. Car si vous ne pouvez trouver aucune information à son sujet, ni sur les forums, ni sur leur site web, ni dans les librairies en lignes etc, il y a de grandes chances qu’elle ne soit pas connue (ce qui n’est pas un problème en soit, après c’est à vous de voir) ou tout simplement pas une vraie maison d’édition.

La seconde leçon, liée à la première, est de se renseigner le plus possible. Ne pas hésiter à demander sur des forums comme par exemple Cocyclics (on va croire que je suis employé chez eux si je continue de leur faire de la pub comme ça…) qui possède en plus d’une bonne communauté, des gens sérieux et compétents dans le domaine, qui publient chaque année un petit guide des maisons d’éditions auxquelles envoyer son manuscrit, indispensable si vous n’êtes pas sûr de votre choix.

La troisième et dernière leçon tient à l’analyse de leur site web. Vérifiez qu’ils ont édité d’autres auteurs, mais aussi si ce ne sont pas des éditeurs à compte d’auteur. Pour voir si c’est le cas (car certains le cachent avant de vous réclamer de l’argent par un moyen détourné), il y a plusieurs points importants, comme :

  • S’ils éditent tout et n’importe quoi. Un éditeur numérique qui se permet d’éditer des essais, de la littérature blanche ainsi que de la science-fiction reste cohérent, car les coûts sont beaucoup moins élevés pour lui. Mais un éditeur papier qui semble ne pas être une grosse entreprise et qui édite tout et n’importe quoi ? Méfiance…
  • S’ils sont ambigus par rapport à leur méthodes. Bien souvent, les éditeurs sérieux spécifient sur leur page de contact que ce sont bien des éditeurs à compte d’éditeur, et non d’auteur (même si parfois certains à compte d’auteurs mentent tout simplement…)
  • Si leur site parait dater ou bug…
  • Si leurs ouvrages sont bien disponibles partout et s’ils vendent, car cela ne sert à rien de se faire éditer si c’est pour vendre juste à ses proches. Une bonne gestion de la communication de la part de son éditeur est le minimum que l’on puisse attendre face au pourcentage qu’il prendra sur les ventes, sans compter l’aide à la correction et le reste.

Bon, je pense avoir fait le tour, n’hésitez pas à poster vous aussi vos petites astuces en commentaires ou à me spécifier une erreur dans ce billet. Car je ne suis pas un expert en la question…

Conseils pour écrire une nouvelle

mars 14, 2013 4 commentaires

N’écrivant presque que des nouvelles, je pense pouvoir donner mon point de vue sur la chose. C’est donc ce que je vais faire aujourd’hui.

Tout d’abord, je conseille de faire un brouillon. Même s’il n’est pas toujours nécessaire, c’est quand même mieux, surtout pour les nouvelles un peu longues (plus de cinq pages).
Personnellement, j’y note mes idées en vrac ainsi que la chute. Puis, une fois les meilleures retenues, je fais un mini plan pour l’intrigue et me voilà parti ! Parfois, je note aussi quelques traits bien spécifiques pour un ou plusieurs personnages de l’histoire. J’ai remarqué qu’il était plus facile d’insuffler de l’émotion en réfléchissant un peu aux personnages en amont, afin de justifier leurs choix et désirs.
Bon ça, c’est ce qu’il faut faire avant, mais parlons un peu de l’écriture en elle-même.

Un texte court, c’est de quelques signes jusqu’à 80 000 ou 100 000 signes avec espaces. Ensuite ça devient une novella ou un petit roman. Ces chiffres sont bien entendu à prendre avec des pincettes, car ils changent suivant les éditeurs, les auteurs ou toute autre personne ayant son avis sur la question… C’est juste pour vous donner une petite idée du truc.
Ensuite, il faut que ça pulse ! Pour l’instant, je n’ai jamais dépassé les 60 000 signes, ce qui fait environ 20 à 25 pages Word, et ça reste assez difficile de rendre le récit intéressant de bout en bout sur autant de pages. Car la nouvelle a ses propres codes :

  • Le plus important : peu de personnages, sinon le lecteur est embrouillé et il ne comprend plus rien. Sans compter qu’il faut quand même qu’il s’intéresse un peu à l’un d’entre eux. S’il y en a trop, il ne le fera pas…
  • Un autre, presque tout aussi important : la tension ne doit pas redescendre, une nouvelle se lit d’une traite normalement, c’est son format qui veut ça. Alors si vous perdez l’attention du lecteur, vous le perdez tout court généralement.
  • Le dernier : une fin réussie, moi je préfère une fin à chute, mais de très bonnes nouvelles n’en ont pas et parfois c’est pas plus mal. Mais en ce qui me concerne, je considère qu’une fin de nouvelle doit être exceptionnelle. Car le lecteur n’a pas le temps de vivre une grande épopée, ni de connaitre en détails les protagonistes, ni de s’intéresser réellement à l’intrigue , donc il lui faut quelque chose qui lui montre qu’il n’a pas lu tout ça pour rien. En général, une chute réussit plutôt bien à rendre le lecteur heureux, s’il ne l’a pas vu venir d’ailleurs, mais ça, c’est autre chose.

Donc la chute, dont j’ai oublié de parler plus en détail pendant mes explications sur le brouillon (honte à moi) doit être obligatoirement pensée avant de commencer l’intrigue. Même si parfois il m’arrive de commencer une nouvelle sans chute (très très rarement cependant), je galère largement plus à la trouver durant l’écriture, qu’avant. Parfois, ça vient pas et l’envie de commencer est la plus forte, il ne faut pas s’empêcher d’écrire, car j’ai trouvé une de mes meilleures chutes à quelques pages de la fin, donc bon, après, c’est aussi à vous de trouver votre manière de faire. Tant que vous avez des résultats.

Une fois le mot de fin posé, seulement 3/4 du travail est fait, il reste encore le plus rébarbatif : la correction… Il faut donc se relire, se corriger, traquer les répétitions, ainsi que les verbes faibles comme faire, avoir, être pour les remplacer par des synonymes. Cela vous demandera du temps ainsi qu’une bonne dose de courage. Pour m’aider dans cette tâche, j’utilise le logiciel Antidote qui est extrêmement bien fait et que je vous invite à essayer.

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Vous pourriez croire que vous en avez maintenant terminé, alalala, vous êtes bien naif. La dernière étape consiste à faire lire votre oeuvre nouvellement créée à des gens qui seront capables de vous sortir un avis sincère et constructif sur la question. Pour cela, vous pouvez demander à vos amis, votre famille. Mais pour avoir un avis réellement neutre, je vous conseille de trouver un forum d’entraide sur l’écriture, tel que  Cocyclics où d’autres auteurs, débutants ou non viendront corriger et relire votre texte afin de vous aider à vous améliorer. Pour y avoir été, je peux vous dire que la marge de progression est tout simplement hallucinante. Et donc une fois les relectures effectuées, vous allez de nouveau modifier votre texte en conséquence (oui je sais, c’est long…)

Je termine sur une phrase qui m’avait beaucoup plue sur un site d’auteur, je vais tenter de la réécrire correctement sans me tromper, mais ma mémoire me fait défaut :
« Maintenant que vous savez tout ça, oubliez tout et faites-le à votre propre sauce. » ==> Ce que j’avais compris à l’époque, c’est que vous devez trouver votre méthode, celle qui vous correspond et qui est obligatoirement différente de la mienne, car chaque auteur vous le dira, personne n’écrit de la même manière.

Voilà voilà, c’est terminé, j’espère que ce petit article vous aidera dans vos rédactions de nouvelles et en attendant, n’hésitez pas à aller voir mes autres articles sur l’écriture en général.