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Programme CyberTech, extrait 2

Bonjour,

Voilà comme promis le second extrait de mon roman !
Aux trois quarts du chapitre trois, mon héros se trouve dans une situation pas vraiment enviable.

En ce qui concerne mon avancement sur ce dernier, j’en suis à 68 pages Word et le chapitre quatre est presque finalisé (sans les corrections et autres bien entendu). Mais ça avance doucement, et j’espère bien terminer d’écrire au moins jusqu’au chapitre six (en gros une cinquantaine de pages) avant le début de mes vacances (fin juillet).

Pour finir, cet extrait a peut-être des fautes, ou des phrases avec une mauvaise syntaxe, mais c’est normal, car je n’ai pas encore effectué totalement l’immense travail de relecture que demande la correction d’un chapitre entier. Normalement, je vous poste ici une version à 70% finalisée, voire plus, même si je sais qu’il reste toujours des éléments à modifier afin d’améliorer le tout.

Mais trêve de blablatage, et bonne lecture !

Programme CyberTech : Chapitre 3

« L’allée était vide et il n’y avait plus aucun bruit. En me concentrant, j’entendis un froissement un peu plus loin. Je me positionnais, l’arme en joug et attendis quelques secondes. La tête d’Armand apparut dans mon viseur. Je fus si surpris d’apercevoir un visage connu que le réflexe d’appuyer sur la détente ne me vint pas. Ce qui ne gêna pas le moins du monde mon adversaire. Il tira plusieurs fois dans ma direction. J’eus juste le temps de me remettre à couvert que des étincelles me brulèrent la jambe droite. Le box du serveur avait arrêté les balles, mais pas entièrement. Des éclats se logèrent dans mon mollet et je sentis une douleur lancinante et brutale, ce qui m’obligea à poser les genoux à terre.

Après m’être reculé à l’abri, je déchirai un bout de mes habits et l’enroula autour de ma blessure. Des bruits de tirs retentissaient toujours. J’entendis un cri, il ressemblait à la voix d’Armand. Je me risquais à jeter un coup d’œil. Il était mort, face contre terre. Le pied de Mickey écrasait ce qui avait été les boyaux de l’ancien sans-abri. Son calibre avait brulé la chair d’Armand sur plusieurs centimètres, puis avait laissé ses fluides et ses organes se répandre sur le sol.

Je me remis sur pieds, l’arme en joug devant moi en tentant d’endiguer la douleur et la sensation de fourmillement dans ma jambe. Avant même que je ne m’avance dans la direction de Mickey, des bruits de courses me firent m’arrêter net. Une escouade de huit hommes entra et commença son déploiement. Ils portaient des combinaisons de combat dernier cri, résistantes à toute sorte d’attaques, coiffés de casques avec visée et interface de commandement informatique et équipés de fusils énergétiques de classe A, aussi efficaces que celui de Mickey, mais avec une cadence de tir largement supérieure qui permettait de couper un arbre en deux d’une seule rafale.

Tout ce beau monde passa près de moi, l’un d’eux m’attrapa et me força à m’asseoir pour m’appliquer les premiers soins. De ma place, je pouvais apercevoir Mickey donnant des ordres à ses hommes.

Subitement, du sang mêlé d’huile éclaboussa le visage du lieutenant. Une femme venait d’apparaitre sur leur gauche et de trancher de haut en bas un des soldats du commando avec un katana, malgré les membres cybernétisés et les réflexes augmenté de ce dernier.

Choqué, je regardais le reste de la bataille comme on assistait à un film. Avant que les mercenaires n’aient eu le réflexe de réagir, elle se retourna, et avec une vitesse surhumaine brisa la tête du militaire en face d’elle d’un simple coup de pied latéral. Puis, elle lança un couteau sur sa droite, entre les deux yeux de sa victime. Seule une lame faite de Téranium pouvait rentrer aussi facilement dans une visière de combat. Sa danse de mort se termina lorsqu’elle trancha du bras jusqu’au cou, un quatrième commando, alors qu’il tentait de lui asséner un coup. Elle sauta sur un box au moment où deux des trois soldats encore en vie se mirent à tirer. Sans succès, ils avaient quelques secondes de retard. Malgré sa vitesse prodigieuse, ma vision entrainée la suivit jusqu’à la porte. Elle se retourna vers moi, tenant dans sa main gauche, auquel il manquait un doigt, son katana rouge de sang, puis, me fit un clin d’œil avant de repartir au pas de course.

Mon attention fut immédiatement attirée par Mickey qui faisait signe à ses hommes de la poursuivre. Mais seuls deux d’entre eux lui obéirent, l’autre, encore trop choqué par ce qu’il venait d’endurer, fixait le vide sans bouger. Après m’avoir regardé quelques secondes, le lieutenant, suivi de ses deux commandos se lança sur les pas de la guerrière. Je lui criai qu’il n’avait aucune chance, mais trop tard, ils avaient déjà disparu dans le couloir. »

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Projet en cours : Programme CyberTech

octobre 22, 2012 Laisser un commentaire

Bonjours à tous !

Je vais aujourd’hui vous parlez de ce qui m’occupe en ce moment, mon roman : « Programme CyberTech ». C’est un thriller de science-fiction plutôt orienté anticipation.

Pour l’instant j’en suis à trois chapitres et 51 pages de terminées, avec plusieurs relectures et corrections. Cela me pousse à les considérer comme étant la version (presque) finale.
Mais ce n’est pas tout, j’ai aussi les chapitres 4, 5 et 6 de brouillonnés comme je dis, ainsi qu’une grande partie de mon univers et des informations importantes.
Alors oui il est loin d’être terminé mais il est en bon chemin tout de même. Pour l’instant, mon objectif est de faire environ 9 chapitres pour 150/200 pages Word.

Un petit speech rapide maintenant :
« Un homme se réveille dans une forêt, sans aucun souvenirs sur son identité. Cependant, il se souvient comment tuer. Sans qu’il ait le temps de reprendre totalement ses esprits,  quelqu’un lui tire dessus. Ses réflexes lui sauvent la vie et il élimine sans problème l’assassin.  Commence alors une course où notre héros va tout faire pour retrouver qui il est et pourquoi des assassins d’une multinationale veulent sa peau coûte que coûte. »

Voici un petit extrait pour les curieux :

« Je pris la direction de la planque de Mael en espérant l’y trouver. En chemin, quelques hommes armés passèrent à proximité de moi sans même me jeter un regard. Ils tenaient de vieux fusils d’assaut AK-12 et paraissaient blessés pour la moitié. Ces automatiques n’étaient plus fabriqués par les Russes depuis les années 2050, mais, entre-temps, ils avaient été vite rentabilisés. Tous les groupes paramilitaires d’Afrique et leurs homologues des autres continents utilisant encore des AK-47 durent faire face à l’obsolescence de leurs stocks jusqu’en 2012, où les Russes décidèrent de lancer la production d’une amélioration de cette dernière et en vendirent des millions.

Les soldats paraissaient pressés. L’un d’entre eux, sûrement le chef les poussait à aller aussi vite qu’ils le pouvaient. Ils fuyaient quelque chose. C’est alors que je vis apparaitre au coin de la rue un immense MechWarrior de combat estampillé du logo Yutai.

Les humains avaient créé ces monstres d’acier à leur image. Les deux seules différences tenaient à leur taille de quatre mètres et à leur résistance contre quasiment toutes les armes conventionnelles de l’infanterie.

Le soldat aux commandes se trouvait à l’intérieur du thorax, protégé par une vitre teintée à l’épreuve des tirs. Les deux bras articulés étaient munis pour l’un d’un lance-flamme et pour l’autre d’une gatling. Sans véhicule lourd pour les arrêter, les MechWarriors étaient la hantise des fantassins.

La partie supérieure de la machine pivota dans ma direction. Le bruit qui se dégagea des rouages ne trompait pas, il activait sa mitrailleuse lourde. Entendant ce son si particulier, le chef de l’escouade derrière moi cria à ses hommes de se mettre à couvert. J’eus à peine le temps de m’abriter à l’intérieur d’une cage d’escalier que les balles commencèrent à siffler. D’autres n’eurent pas ma chance, ils se firent déchiqueter sous mes yeux par la gatling du MechWarrior.

Les tirs cessèrent. Il ne restait que deux ou trois soldats en vie, ceux qui avaient été assez rapides pour se jeter derrière une voiture ou à l’intérieur d’un magasin. Leur chef en faisait partie. Je fixais son œil restant et lui dis d’une voix assurée :

« Je vais m’en occuper, contentez-vous de le distraire vers la droite afin que je puisse arriver au corps à corps. »

Il hésita pendant quelques secondes, puis le désespoir eut raison de lui. Sans mon aide, ils n’avaient aucune chance de survie. Il acquiesça et donna ses ordres. L’exosquelette s’avançait inexorablement dans notre direction, il brûlait avec son lance-flamme chaque obstacle qui aurait pu servir de cachette, afin de s’assurer que personne ne se préparait à lui tendre une embuscade. La prudence faisait souvent la différence entre un soldat mort et un soldat vivant quand on pilotait ce genre d’engin.

Le chef de l’escouade me fit signe, puis s’élança comme s’il voulait fuir. Le MechWarrior, cribla de balles la zone où le terroriste zigzaguait avec quelques secondes de retard. Sans succès, car il s’était déjà remis à couvert.

Entre temps, je m’étais faufilé sur le flanc gauche du véhicule en longeant le mur. J’analysais les rouages de ses membres inférieurs, blindés, impossibles à détruire avec le peu de moyens en ma possession. La seule solution qui me restait était de monter sur l’engin afin de court-circuiter le système de commandes central situé au-dessus du cockpit, à l’arrière de son buste.

Sans attendre davantage, je m’agrippais au MechWarrior et commençais l’ascension. Le soldat, sans que je sache comment, avait compris ce que je tentais de faire. Il bougeait dans tous les sens et cherchait un moyen de me donner un coup avec le bout de sa gatling.

J’évitai son premier essai, mais la carrosserie ne résista pas au choc. La jambe gauche de la machine se plia. Malgré les secousses, je réussis à atteindre le bas du dos. Je constatai avec surprise que le militaire venait d’activer l’ouverture de son habitacle, sans doute par peur que je sois arrivé au niveau du système de commandes. Sans attendre davantage, je m’avançai au niveau du bras gauche. Je fis feu à l’intérieur en tenant mon arme à bout de bras.

Le chargeur vide, je prenais appui sur l’avant du cockpit pour m’assurer de la mort de l’ancien pilote lorsque je sentis des vibrations. Le bras du MechWarrior sur lequel je me trouvais bougea puis revint soudainement se cogner contre sa carrosserie. Par réflexe, je me jetai dans la cabine. Elle était poisseuse de sang. Le soldat, conscient que sa fin approchait, avait tenté en vain de se venger. Sa main était encore accrochée au levier de commande et une arme gisait à ses pieds.

Après avoir balancé le cadavre par-dessus bord, j’enclenchai le mécanisme pour rabattre la vitre de protection. Une fois devant les panneaux d’informations, je constatais que je n’avais jamais piloté d’armure de combat, quelle qu’elle soit. »

Si vous avez des remarques, vous pouvez m’en faire part dans les commentaires.
Bon surf !