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Youboox, la lecture gratuite grâce aux pub !

janvier 14, 2014 Laisser un commentaire

Bonjour à tous,

Ça fait un moment que je n’ai pas posté sur mon site et aujourd’hui, je m’occupe de remédier à ce problème. En plus, je le fais en vous faisant découvrir un moyen de lire gratuitement certaines œuvres, c’est pas beau la vie ?

YoubooxAlors qu’est-ce que c’est Youboox ? Bah c’est un site de lecture ou les auteurs et éditeurs sont rémunérés par la pub affichée pendant la lecture des œuvres qui sont mises en ligne. Vous y trouverez de tout, que ce soit de la SF, de la Fantasy, des policiers, ou encore de la poésie et bien d’autres choses.
Pour l’instant le site n’est pas bien rempli, mais ça commence à venir.
Cependant, les pub ne rapportant que peu d’argent au site et à nous (auteur/éditeur), les créateurs du site ont donc mis en place la possibilité de s’abonner afin de ne plus avoir de pub et pouvoir lire certaines œuvres qui ne sont disponible que dans le mode premium. Chacun jugera comme il sent cette idée, mais moi, étant un peu concerné, je considère que s’en est une bonne.

Bon, arrêtons de palabrer inutilement, vous êtes ici pour lire mes œuvres sur ce site et donc voici un lien pour accéder à l’épisode 2 d’Amarachi: Privé, Le Carré qui est un thriller/polar et le lien pour accéder à ma nouvelle de Science Fiction : Un jour à Liévi, bonne lecture et n’hésitez pas à notez mes œuvres sur Youboox, ou ailleurs même ;).
Suite à la fermeture de mon éditeur les œuvres publiées par ses soins ne sont plus disponible sur aucune plateforme, ceci inclut bien entendu les miennes. Je m’excuse pour l’indisponibilité et vous invite à revenir de temps en temps ici, qui sait, peut-être y aura-t-il du nouveau dans les mois à venir ?

Et pour finir, en qui concerne les tablettes, deux applications sont disponibles, une sur l’Apple store et une autre sur le play store (Android). Je ne les ai pas encore testé (et oui, j’ai déjà assez de bouquins chez moi sans en rajouter des gratuits, sinon ma productivité attendrait le zéro pointé…). Donc je ne peux malheureusement pas vous renseigner plus là-dessus, mais de toute manière, ce sont des applis gratuites, il suffit juste de se créer un compte normalement.

Sur ce, à la prochaine pour de nouvelles découvertes ;).

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Mort ou Vif

septembre 2, 2013 Laisser un commentaire

Bonsoir !

Alors comme cette nouvelle n’est pas jugée assez bonne pour être éditée, et que mon but est tout de même d’être lu. J’ai décidé de la proposer gratuitement aux lecteurs de ce site.

Je l’ai écrite en Janvier de l’année 2012 pour répondre à l’appel à textes de « L’après-midi de Saint Flo » qui demandait une nouvelle très courte, à peine 7 pages. Bien sur, elle n’avait pas été retenue et je l’ai donc améliorée plusieurs fois avant de tenter de la soumettre à d’autres revues qui n’ont pas été conquises non plus.

Au début, la chute était différente, mais après relecture de mon premier béta-lecteur (heureusement qu’il était là d’ailleurs…) et le retour qu’il m’a fait, j’ai décidé de la changer afin de la rendre plus explicite.
Sur ce, bonne lecture !

Mort ou vif

Trigun

Une petite image piqué ici : trigun

Programme CyberTech, extrait 2

Bonjour,

Voilà comme promis le second extrait de mon roman !
Aux trois quarts du chapitre trois, mon héros se trouve dans une situation pas vraiment enviable.

En ce qui concerne mon avancement sur ce dernier, j’en suis à 68 pages Word et le chapitre quatre est presque finalisé (sans les corrections et autres bien entendu). Mais ça avance doucement, et j’espère bien terminer d’écrire au moins jusqu’au chapitre six (en gros une cinquantaine de pages) avant le début de mes vacances (fin juillet).

Pour finir, cet extrait a peut-être des fautes, ou des phrases avec une mauvaise syntaxe, mais c’est normal, car je n’ai pas encore effectué totalement l’immense travail de relecture que demande la correction d’un chapitre entier. Normalement, je vous poste ici une version à 70% finalisée, voire plus, même si je sais qu’il reste toujours des éléments à modifier afin d’améliorer le tout.

Mais trêve de blablatage, et bonne lecture !

Programme CyberTech : Chapitre 3

« L’allée était vide et il n’y avait plus aucun bruit. En me concentrant, j’entendis un froissement un peu plus loin. Je me positionnais, l’arme en joug et attendis quelques secondes. La tête d’Armand apparut dans mon viseur. Je fus si surpris d’apercevoir un visage connu que le réflexe d’appuyer sur la détente ne me vint pas. Ce qui ne gêna pas le moins du monde mon adversaire. Il tira plusieurs fois dans ma direction. J’eus juste le temps de me remettre à couvert que des étincelles me brulèrent la jambe droite. Le box du serveur avait arrêté les balles, mais pas entièrement. Des éclats se logèrent dans mon mollet et je sentis une douleur lancinante et brutale, ce qui m’obligea à poser les genoux à terre.

Après m’être reculé à l’abri, je déchirai un bout de mes habits et l’enroula autour de ma blessure. Des bruits de tirs retentissaient toujours. J’entendis un cri, il ressemblait à la voix d’Armand. Je me risquais à jeter un coup d’œil. Il était mort, face contre terre. Le pied de Mickey écrasait ce qui avait été les boyaux de l’ancien sans-abri. Son calibre avait brulé la chair d’Armand sur plusieurs centimètres, puis avait laissé ses fluides et ses organes se répandre sur le sol.

Je me remis sur pieds, l’arme en joug devant moi en tentant d’endiguer la douleur et la sensation de fourmillement dans ma jambe. Avant même que je ne m’avance dans la direction de Mickey, des bruits de courses me firent m’arrêter net. Une escouade de huit hommes entra et commença son déploiement. Ils portaient des combinaisons de combat dernier cri, résistantes à toute sorte d’attaques, coiffés de casques avec visée et interface de commandement informatique et équipés de fusils énergétiques de classe A, aussi efficaces que celui de Mickey, mais avec une cadence de tir largement supérieure qui permettait de couper un arbre en deux d’une seule rafale.

Tout ce beau monde passa près de moi, l’un d’eux m’attrapa et me força à m’asseoir pour m’appliquer les premiers soins. De ma place, je pouvais apercevoir Mickey donnant des ordres à ses hommes.

Subitement, du sang mêlé d’huile éclaboussa le visage du lieutenant. Une femme venait d’apparaitre sur leur gauche et de trancher de haut en bas un des soldats du commando avec un katana, malgré les membres cybernétisés et les réflexes augmenté de ce dernier.

Choqué, je regardais le reste de la bataille comme on assistait à un film. Avant que les mercenaires n’aient eu le réflexe de réagir, elle se retourna, et avec une vitesse surhumaine brisa la tête du militaire en face d’elle d’un simple coup de pied latéral. Puis, elle lança un couteau sur sa droite, entre les deux yeux de sa victime. Seule une lame faite de Téranium pouvait rentrer aussi facilement dans une visière de combat. Sa danse de mort se termina lorsqu’elle trancha du bras jusqu’au cou, un quatrième commando, alors qu’il tentait de lui asséner un coup. Elle sauta sur un box au moment où deux des trois soldats encore en vie se mirent à tirer. Sans succès, ils avaient quelques secondes de retard. Malgré sa vitesse prodigieuse, ma vision entrainée la suivit jusqu’à la porte. Elle se retourna vers moi, tenant dans sa main gauche, auquel il manquait un doigt, son katana rouge de sang, puis, me fit un clin d’œil avant de repartir au pas de course.

Mon attention fut immédiatement attirée par Mickey qui faisait signe à ses hommes de la poursuivre. Mais seuls deux d’entre eux lui obéirent, l’autre, encore trop choqué par ce qu’il venait d’endurer, fixait le vide sans bouger. Après m’avoir regardé quelques secondes, le lieutenant, suivi de ses deux commandos se lança sur les pas de la guerrière. Je lui criai qu’il n’avait aucune chance, mais trop tard, ils avaient déjà disparu dans le couloir. »

Fondation d’Isaac Asimov

Alors aujourd’hui, je m’attaque à un monument de la Science-Fiction : le cycle de Fondation et plus particulièrement le premier épisode, que j’ai fini il y a quelques semaines.

Je vous passe le quatrième de couverture, car je ne l’ai moi-même pas lu. En général, je les lis rarement, mais dans ce cas-là, je savais que je devais attaquer ce cycle, alors autant ne rien se spoiler et commencer directement dans le vif du sujet.

Je vous le dis tout de suite, ce livre est un chef-d’oeuvre, mais jusque-là, je ne vous apprends rien de plus que ce que vous pourrez lire ici et là sur la toile. Une chose m’a particulièrement plu dans ce livre, sans compter le style parfait et fluide qui fait toujours plaisir, c’est la facilité avec laquelle Monsieur Asimov nous plonge dans la vie de ses personnages. Je m’étais déjà fait la réflexion en lisant un recueil de nouvelles écrit par ses soins, mais là, c’est tout bonnement jubilatoire pour l’auteur de nouvelles que je suis.

Je vous explique.
La mise en place de cette histoire se fait sur au minimum un millénaire. C’est là qu’il met tout son talent en oeuvre, car en à peine une cinquantaine de pages, il crée et développe un ou plusieurs personnages principaux et quelques personnages secondaires toujours extrêmement fouillés, vivants et cohérents. À tel point que je considère ces personnages davantage travaillés en 60 pages, qu’au moins un bon tiers de ce que j’ai pu lire auparavant dans des romans. Puis, il passe à un autre moment historique de son cycle et ses nouveaux personnages deviennent au mieux des légendes, au pire des illustres inconnus dont aucun des nouveaux personnages n’a jamais entendu parler. Et donc, arriver en si peu de pages à nous intéresser à l’intrigue et aux personnages tout en réalisant une intrigue globale digne d’un chef d’oeuvre comme celui-ci tient de l’exploit. Je doute fort de retomber sur un livre de ce calibre de si tôt.

C’est donc un exemple pour le jeune auteur que je suis. Car je considère les personnages comme étant le point central d’une histoire et la seule raison valable qui pousse le lecteur à s’intéresser à l’intrigue.

Sans oublier tout le reste bien sûr… L’idée de l’intrigue, qui est juste géniale, la vision du genre humain, un livre écrit il y a des dizaines d’années, encore lisible de nos jours, sans qu’une seule phrase ne choque ou fasse tiquer (mis à part l’obsession du nucléaire qui devient de moins en moins d’actualité de nos jours).

10/10 donc !

Et un livre que je conseille à tout le monde !

Refus de « Fuis ! » chez Solaris et autres soumissions

février 20, 2013 Laisser un commentaire

Bonjour, chers lecteurs,

Cette fois-ci, je vais vous expliquer un peu comment je soumets mes textes aux éditeurs.
En premier j’ai une liste de revues qui je le sais, publient des nouvelles : Solaris, Bifrost, Galaxie SF, Black Mamba. Ils sont la pierre angulaire de mes soumissions, mais il faut compter aussi sur les AT (Appel à Textes) qui « m’obligent » à écrire mes nouvelles.

Solaris N°172

Solaris étant la revue la plus ouverte en terme de genres et de possibilités, c’est souvent chez eux que j’envoie en premier mes textes. À ce jour, ils m’ont refusé quatre textes, dont « Fuis ! » aujourd’hui même.
Cette dernière nouvelle, d’après le mail que j’ai reçu, n’était pas assez surprenante et originale. Soit, je vais de ce pas l’envoyer chez Céléphais qui édite la revue Black Mamba dont je lis depuis deux semaines des anciens numéros.

Cette revue publie aussi bien des nouvelles que des strips (petites BD de quelques planches) et possède un côté trash et surprenant que d’autres revues plus sérieuses n’ont pas.

Pour finir, parlons des deux revues uniquement SF du paysage français, Bifrost et Galaxie SF.

Avec des délais de réponses plus longs et une publication presque entièrement orientée vers la Science-Fiction, je leur envoie peu de textes. Car je n’écris pas dans le but d’être publié dans une revue en particulier. J’accouche d’un texte, bien souvent suite à un Appel à Textes qui répond à un genre particulier et un thème. Puis j’envoie cette nouvelle au concours et si elle ne plait pas, je commence alors mes soumissions dans les revues.
Ce qui bien souvent ne cadre pas avec les spécificités de leurs publications. Donc je ne peux leur envoyer que quelques textes parmi ceux que j’écris.

Galaxie SF N° 13

Je vous invite donc à aller visiter leurs sites web si vous désirez de plus amples informations et que vous aimez les nouvelles. Peu disponibles en librairie, ce sont pourtant des revues sérieuses et avec des rédactions faites de passionnés qui aiment ce qu’ils font.

Sur ce, moi je retourne à la relecture de « Fuis ! », histoire de maximiser mes chances de paraître chez Black Mamba.

Georges Panchard : Forteresse

février 14, 2013 2 commentaires

Je tiens à préciser que j’écris des critiques sans spoiler, vous pouvez lire tout ce qui va suivre sans que je ne révèle un seul moment clef de l’intrigue. Bien souvent, mes analyses parlent peu de l’histoire mais davantage de la construction du roman et de ce qui le rend si intéressant.

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un livre qui a réussi le tour de force de me captiver sur tous les points. Que ce soit en terme de narration, construction de ses personnages ou de l’intrigue, enfin tout quoi.

Forteresse

 Forteresse est un livre d’anticipation se passant entre 2035 et 2040. Très bien écrit, il nous narre la vie d’un « protecteur », ces hommes chargés de surveiller et veiller sur la vie de grands dirigeants de multinationales qui contrôlent maintenant le monde, se livrant une guerre sans merci.
Ça, c’est pour le résumé rapide. Maintenant, passons aux informations intéressantes sur ce livre, et il y en a vraiment un paquet.

De mon point de vue, ce roman s’approche du livre parfait. Il possède une narration parfaitement maîtrisée, avec une intrigue et un suspense en béton. L’auteur a eu l’idée de diviser son livre en chapitres-personnages, c’est-à-dire que dès qu’on change de point de vue, on change de chapitre. Mais mieux, il n’y a pas de titre de chapitre, seulement le nom du personnage dont le point de vue est utilisé, écrit avant le chapitre.
Ce n’est pas vraiment révolutionnaire me direz-vous, cependant, je dois bien avouer que j’ai été bluffé par la maîtrise de l’auteur sur le sujet. Car petit détail, la date est aussi présente à chaque début de chapitre et le roman n’est pas du tout chronologique.
Par exemple, on commence quand même par suivre un certain Mitchell le 22 Mars 2037 puis on enchaîne sur Clayborne le 25 Avril 2039 et ainsi de suite.
Et c’est là qu’on se rend compte du talent de l’auteur, car tout est organisé au millimètre près.

Ensuite, les personnages. Bordel ! Ça faisait bien longtemps que je n’avais pas suivi autant de protagonistes avec un intérêt si important. Ils sont presque tous intéressants  même s’il est vrai que le contexte de l’histoire y est pour beaucoup car il permet une grande liberté à l’auteur. Mais on voit bien que ce dernier a réellement cherché à rendre ses personnages vivants et a réussi avec brio. Ils sont criants d’humanité, ou l’inverse, mais en tout cas, on ressent parfaitement leurs émotions et on vit l’histoire avec eux.

Je vais maintenant terminer sur la construction du monde où les protagonistes évoluent. En tant que lecteur de SF particulièrement intéressé par l’anticipation et le cyberpunk, j’ai acheté ce roman totalement par hasard, en lisant le quatrième de couverture. Grand bien m’en soit fait, car l’auteur a changé ma perception de l’anticipation. Il m’est rarement arrivé de trouver un monde inventé aussi cohérent et logique.
J’irais même jusqu’à dire que je suis jaloux de ne pas avoir les même connaissances que l’auteur en ce sens. Car pour son premier roman, je pense que c’est un coup de maître.
La lecture de Forteresse pousse inexorablement à vouloir lire un autre livre de l’auteur, et ce, le plus rapidement possible.

Petit bémol sur un début difficile, car avec beaucoup de personnages et de moments chronologiques différents, mais ça passe vite, et l’auteur fait tout pour ne pas nous perdre. C’est un défaut minime qui, je pense, ne rebutera pas ceux qui liront au calme, cependant pour les autres, je vous conseille quand même de bien vous concentrer.

Voilà, je crois avoir tout dit. Vous l’aurez compris, en un roman, cet auteur s’impose à ma bibliothèque comme le romancier à suivre si je veux m’améliorer dans le thème de l’anticipation.

10/10

Orson Scott Card : La stratégie Ender

décembre 19, 2012 2 commentaires

Bonsoir à tous.

Je viens de finir la Stratégie Ender d’Orson Scott Card, et je dois vous avouer que je n’en ai pas été déçu. Conseillé par un ami, je l’ai longtemps laissé dans ma bibliothèque avant de voir qu’une adaptation cinématographique était en cours. Je me suis donc rué sur le bouquin afin de le lire avant de me faire spoiler par les commentaires qui ne manqueront pas de fleurir sur internet à la sortie du film.

Couverture de la Stratégie Ender

Je n’ai qu’un mot à la bouche pour qualifier le livre, et il n’est pas très différent de ce qu’en disent les gens en général : chef d’oeuvre !
Oui ce livre est un chef d’oeuvre, moi qui d’habitude n’aime pas les livres avec un enfant en héros, je crois que je viens d’être réconcilié de force avec cela.
Cependant, le héros ne ressemble pas beaucoup à un garçon de son âge, c’est l’histoire qui veut ça, et c’est surement ce qui m’a permis de ne pas trouver le bouquin niais.

Alors, rapidement, je vous fais un résumé sans spoil afin que vous jugiez de l’intérêt de ce livre :

La guerre a éclaté il y a quelques dizaines d’années, non pas entre deux états, mais entre deux mondes. Celui des Doryphores, plus puissants et avancés, et celui des humains. Seul le talent stratégique d’un chef militaire hors du commun sauva l’espèce humaine. Mais une autre invasion se prépare et ce chef n’est plus.

Voilà pour résumer rapidement. Bien sûr, c’est classique de chez classique, mais bon, il l’a écrit y’a 20 ans, donc j’imagine que c’est plutôt les autres qui ont copiés et usés jusqu’à la moelle l’idée de l’invasion d’extraterrestres plus puissants.
Enfin, passons, car l’intérêt réel du live n’est pas pas là, il se trouve où vous ne l’attendez pas. Car c’est un livre avant tout porté sur l’humain et croyez moi, c’est criant de vérité.

Malheureusement je ne peux vous en dire plus sans que vous ayez envie de m’écorcher vif car je vous en aurais trop dit.
Donc si vous cherchez un livre qui vous empêche de le lâcher jusqu’à la fin, qui dépeint un monde cohérent, qui vous touche au plus profond de vous et qui se paye le luxe de vous apprendre deux trois « petites » choses, ce livre est fait pour vous ;).
Pour résumer, lisez le tous !

10/10